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13 septembre 2019

AGPI - AU SENS PROPRE DU TERME : Nettoyer n’est pas assainir!

En effet, ce n’est pas parce que l’on nettoie les surfaces que l’on élimine divers micro-organismes dont certains sont nocifs pour la santé humaine.

 

Pour feindre d’ignorer cette nécessité plus fréquente que l’on croit, on me dit souvent qu’une école, un collège, une université, un immeuble à bureaux ne sont pas un hôpital. C’est vrai! Mais les micro-organismes ne le savent pas! Ils se multiplient, peu importe leur environnement physique.

 

On doit surtout porter attention aux locaux et surfaces critiques telles que :


- locaux et surfaces à usage alimentaire (cafétéria, cantine, machines distributrices, dessus  des tables à manger)
- locaux à vocation sportive tels que douches, piscines, vestiaires sportifs, appareils sportifs, équipements d’entraînement
- milieux de garde
- salles de toilette
- interrupteurs et les poignées de portes

 

N’oublions pas que la poussière que l’on voit nous exaspère, celle que l’on ne voit pas nous rend malade!

 

Question 1. Est-ce que votre devis technique actuellement en vigueur indique précisément les travaux d’assainissement à effectuer aux fréquences reconnues selon le prototype d’espace ?


Question 2. Le (s) produit (s) d’assainissement, si vous en avez (!), sont-ils certifiés par le gouvernement fédéral, possèdent-ils un DIN (Drug Identification Number) ? Possédez-vous des accessoires et équipements efficaces conçus en vue d’assainir efficacement les surfaces ?


Question 3. Les concierges ont-ils été formés, ou perfectionnés récemment, spécifiquement aux bonnes pratiques en assainissement et hygiène des surfaces ?


Question 4. Est-ce que des inspections documentées, faisant référence à des normes, sont effectuées mensuellement dans les zones critiques de vos immeubles ? En faites-vous rapport mensuellement?

 

Par quoi peut-on reconnaître qu’un local ou une zone circonscrite est contaminé? Par des symptômes manifestés par les occupants (ex : maux de cœur, toux, irritation de la gorge, irruptions cutanées, vomissements, fatigue chronique, somnolence, absentéisme). Aussi par les mauvaises odeurs dégagées par diverses surfaces ainsi que les poubelles, bacs de recyclage, bacs à déchets. Aussi en faisant effectuer ponctuellement des prélèvements ou minimalement, des inspections afin d’identifier et de mesurer la nature des micro-organismes présents et les quantités présentes (exprimées en colonies de bactéries).

 

Selon vos réponses aux cinq (5) questions posées, le plan d’action sera simple et rapide à mettre en application. Il est bon de savoir que deux (2) études scientifiques (Berry, Krilov), ont démontré sur une période d’un an, qu’un programme d’assainissement et de nettoyage régulier, appliqué selon les bonnes pratique, faisait augmenter les notes des élèves, réduire l’absentéisme pour cause de maladie et réduire le roulement des enseignants !

 

En terminant, au sens propre du terme, assainir aux endroits critiques, c’est faire preuve de prévoyance, c’est prévenir efficacement les épisodes possibles de contamination dans vos établissement (s). N’ayez crainte, ce ne sont pas des tâches additionnelles qui viennent hausser le coût du nettoyage, c’est souvent uniquement une modification dans les produits de nettoyage et les méthodes de travail utilisées. Au-delà de la propreté, c’est davantage d’hygiène publique dont il est question… Comme notre moto l’indique bien, « Un esprit sain dans un édifice sain ».

 

Rédigé par Michel Landry

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